All Basketfever Team

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All Basketfever Team

A la veille de l'élection des All NBA Team, la rédaction de Basketfever vous libre ses trois meilleurs cinq de la saison 2007/08. Des choix plus ou moins couillus en perspective, auxquels vous pourrez réagir sur le forum.

All First Team

Meneur : Chris Paul

L’explosion. Il n’y a pas de mots pour qualifier l’impressionnante saison de CP3. Meilleur passeur (11.6), meilleur intercepteur (2.7) de la ligue, Chris Paul s’est aussi mué en excellent attaquant (21.1 points à 48.8%) comme en témoigne ses sorties à plus de quarante unités (40 puis 43 contre Memphis puis 42 face aux Suns). Leader d’une équipe de New Orleans qui a plus qu’étonné - terminant à la seconde place de la saison régulière dans une conférence Ouest qui n’a jamais été aussi dense - Chris Paul est sans doute devenu le meneur numéro 1 de la NBA devant Steve Nash. Complet au possible, l’ancienne vedette de Wake Forest détient un atout majeur pour aller titiller Kobe pour le titre de MVP, il n’est jamais aussi bon que dans les matchs à haute tension. En effet plusieurs fois cette saison ce fan de Tony Parker a éteint son adversaire direct (Jason Kidd, Steve Nash, Tony Parker, Rajon Rondo…), seul Deron Williams son compagnon de cuvée, plus physique, lui résiste en un contre un. Bref l’année Chris Paul...

Arrière : Kobe Bryant
Peu de doute sur le nom du futur MVP, tout le monde s’accorde à (enfin) désigner Kobe Bryant. Leader de la meilleure équipe à l’Ouest, l’angelino a muri comptant désormais sur ses coéquipiers pour aller loin (5.4 passes). Toujours aussi alaise au scoring (28.3 points à 45.9%), Bryant est désormais plus complet et est capable de se mettre de côté quand ses shoots ne rentrent pas. Ainsi avec l’apport de Pau Gasol qui a permit à Lamar Odom de retrouver son meilleur niveau, KB24 est devenu le leader par excellence, de tous les côtés du terrain. Défenseur hors pair, son irrégularité s’est dissoute et son sourire est réapparut avec la victoire. Pas de doute, Kobe est en phase de recevoir son premier grand trophée individuel.

Ailier : LeBron James
Auréolé d’un titre de MVP de l’All Star Game à la mi-février, LeBron James s’est ensuite transcender au point d’arriver en tête durant peu de temps du « Race to MVP » hebdomadaire de NBA.com. Cette saison dans les chiffres un homme se distingue des autres, cet homme c’est « l’élu » autrement dit LBJ. Trop seul à Cleveland, le natif d’Akron a tout de même réussit à mener la barque des Cavs de bien belle façon pour que ceux-ci parviennent à conserver l’avantage du terrain au premier tour des play-offs. Jamais aussi complet (30 points à 48.4%, 7.9 rebonds, 7.2 passes et 1.8 interceptions) mais toujours faiblard aux shoots longue distance, l’autre numéro 23 est cette saison devenu le nouveau monsieur triple double derrière Jason Kidd. Alors le titre suprême ce n’est pas encore pour aujourd’hui mais LeBron a sans contestation de nouveau sa place dans la All NBA First Team.

Ailier-fort : Kevin Garnett
L’année du renouveau pour KG qui devrait tout d’abord recevoir un prestigieux award, le trophée du meilleur défenseur de la saison. Finit les doutes de début de saison, Garnett a réellement réussit son adaptation devenant le leader des Celtics. En effet si l’apport de Ray Allen est quantifiable, celui du dakid a permit aux Greens de passer un cap, aussi bien en défense - autrefois médiocre, cette saison numéro une en NBA - qu’en attaque. Longtemps au sommet de toutes les prédictions pour le titre de MVP, Garnett a reculé dans la hiérarchie pour mieux se reposer en vue des play-offs. On remarquera que c’est son absence - blessure aux abdominaux - qui a fait le plus de mal à Boston, notamment lors d’une tournée à l’Ouest synonyme de trois défaites consécutives (Phoenix, Denver et Golden State) après le All Star break. Les chiffres (18.8 points à 53.9%, 9.2 rebonds et 3.4 passes) vont toujours à l’avantage du « Big Ticket » même si son temps de jeu a chuté (32.8 minutes contres 39.4 l'an passé), notamment en fin de saison. Un retour dans la All NBA First Team justifiée.

Pivot : Amare Stoudemire
Alors oui, de quoi créer la polémique, Amare Stoudemire dans la All NBA First Team au poste de pivot. On sait que « STAT » a explosé lorsque le Shaq a débarqué dans l’Arizona, décalant le ROY 2002 en 4. Mais comme Marc Stein d’ESPN le choix de mettre Stoudemire en pivot s’est justifiée par le fait qu’il était inconcevable de voir un Pierce ou un Nowitzki hors des célèbres All NBA Team cette saison. Ainsi comme l’an passé Stoudemire a sa place dans le premier cinq après une fin de saison en trombe, qui lui a permit de voir non pas s’élever, mais se démultiplier ses statistiques. Comme écrit plus haut, l’arrivé de Shaquille O’neal à Phoenix l’a libéré lui permettant d’être plus aggressif à son poste naturel (29.3 points à environ 57% et 10 rebonds en mars/avril). Et contrairement à un Dwight Howard, Amare est monté en régime ce qui lui a valut de lui prendre sur le vif sa place parmit le premier cinq. Un choix que ne respecterons sans doute pas les journalistes mobilisés pour élire ces trois cinq idéaux.

All Second Team

Meneur : Steve Nash
Pour la première fois depuis son arrivée à Phoenix, Steve Nash ne devrait pas être élu meilleur meneur NBA de la saison 2007/08. Mais il faut dire les choses comme elles le sont, non SN13 n’a pas baissé son niveau de jeu - quoique depuis que le Shaq évolue sous ses mêmes couleurs… - mais il s’est fait débordé par Chris Paul comme en ce soir du six février où le troisième année de New Orleans lui a passé (42 points, 9 rebonds, 5 passes et 8 interceptions contre 10 TO du Sun). Bref Steve Nash est toujours le moteur idéal d’une franchise qui perdure dans un système faisant toujours mouche en saison régulière mais qui n’a pas encore démontré toute sa valeur en post-saison. Après tous les titres récoltés ces quatre dernières années, le canadien se passera sans pleurer d’une quatrième place consécutive dans la All NBA First Team. A 34 printemps c’était néanmoins sa dernière chance d’y figurer.

Arrière : Allen Iverson
Le Iverson de Denver n’est plus celui de Philadelphie. Il n’est pas plus dangereux mais il est plus âgé et par conséquent expérimenté. Contrairement à certaines idées reçus, le leader des Nuggets n’est pas Carmelo Anthony mais bel et bien AI. Toujours aussi attaché à ses moyennes de points (26.4) et de passes (7.1) élevés, le multiple All Star a été l’homme qui a sans doute fait la différence en fin de saison pour permettent à l’équipe de « Mile High City » de rejoindre les play-offs. Mais contrairement à Tracy McGrady qui aurait pu prétendre à cette place, la saison de « The Answer » a été pleine et régulière, de quoi être nommé dans ce second cinq.

Ailier : Carlos Boozer
Carlos Boozer n’est pas un ailier, mais de l’autre côté de l’Atlantique les termes « small foward » et « power forward » sont peu utilisés, laissant place au simple « foward ». Ainsi Carlos Boozer, donc un power foward, peut entrer en tant qu’ailier dans cet All NBA Second Team. Et il le mérite amplement au vu d’une saison pleine marquée par un début (MVP du mois d’octobre/novembre avec 25 points à 57.5% et 11 rebonds) et une fin monstrueuse (22.8 points à 60.1% et 10.3 rebonds en mars). Point d’ancrage d’une équipe d’Utah aussi prolifique que celle de l’an passé, le All Star a mené les siens vers la quatrième place à l’Ouest, qui comme vous le savez tous une conférence au niveau démentiel. Ainsi cet ex-lieutenant de LeBron James ne fait plus rire personne au point de recevoir dignement cette place de prestige.

Ailier-fort : Tim Duncan
Difficile de faire un second cinq sans Tim Duncan. Le joueur le plus dominant de la ligue jusque là, Tim Duncan n’a pas encore vu son niveau de jeu régressé même si sa montée en puissance (17.9 points à 46.5% et 10.5 rebonds) post-All Star Game n’a point existé cette saison. Toujours auteur d’impressionnantes statistiques (19.7 points à 49.7% et 11.3 rebonds en 34 minutes sur la saison) l’autre légende de Wake Forest a connut un début de saison fabuleux, en témoigne le meilleur départ de l’histoire des Spurs (17 victoires pour 3 défaites). Les inconditionnels du « Big Fundamentals » ne doivent pas être les seuls à approuver ce choix, tant TD reste le joueur influençant le plus le jeu, sa récente performance au premier tour des play-offs l'a confirmé.

Pivot : Dwight Howard
On parlait de lui comme d’un potentiel MVP de l’année jusqu’au All Star Game. Mais depuis qu’il a enfilé la cape de Superman le soufflet est retombé et DH12 n’est plus le même. Victime comme dans les plus belles années de Shaquille O’neal de prise à trois, « Superman » se montre incapable d’élever son niveau de jeu afin d’effacer celles-ci. Peu alaise dans les sorties de balle, Howard devient parfois un poids offensif et doit de concentrer essentiellement sur les secondes chances. Mais c’est réellement d’un point de vu défensif que son implication à chuter, même si sa moyenne de rebonds n’a pas tant diminué que cela. Néanmoins ne soyons pas si affirmatif, le pivot du Magic a sortit une impressionnante saison (20.7 points à 59.9%, 14.2 rebonds et 2.2 contres), dominant la plupart du temps ses adversaires directs comme aucun autre pivot dans la ligue, si ce n’est Yao Ming sans blessure et encore (et oui !) Shaquille O’neal. Howard va devoir revoir ses fondamentaux cet été afin d’enfin devenir le meilleur pivot du championnat, car pour le moment l’arme numéro une d’Orlando, s’est bel et bien les gâchettes qui font mouches derrière l’arc.

All Third Team

Meneur : Chauncey Billups
Comment, malgré un collectif des plus équilibrés, ne point nommé dans un de ces trois cinq, un joueur de la seconde meilleure équipe de la ligue ? Une des raisons qui pourrait justifier la présence de Chauncey Billups dans la All NBA Third Team. Mais pas seulement, le Piston étant encore et toujours une référence au poste de meneur. Organisateur rêvé pour la plupart des techniciens de la ligue, Billups reste un maître à jouer en matière de défense, de distribution (6.8 passes) et, pour finir, d’assurance aux shoots (44.8% dont 40.1 derrière l'arc). Sa présence ici ne relève pas de l’anomalie, aucun autre meneur (Parker, Williams et Kidd) ne pouvant se déclarer au-dessus du niveau actuel de l’ex Celtic. Rien de plus mérité pour l’ensemble des Pistons.

Arrière : Tracy McGrady
Le cousin de Vince Carter aura sauvé sa saison, comme celle des Rockets d’ailleurs, grâce à cette désormais très célèbre série de 22 victoires de Houston entre fin janvier et fin mars. Lors de celle-ci Tmac se montra en vrai leader (pour une fois…) et remonta la pente dans les classements provisoires au trophée de MVP. Toujours en haut de l’échelle dans les chiffres (21.6 points à 41.9%, 5.9 rebonds et 5.2 passes) l’ex Magic profite de la faible concurrence cette saison au poste d’arrière pour se voir nommé dans la moins glorieuse des trois All NBA team.

Ailier : Paul Pierce
Kevin Garnett fut grandiose, mais le ciment du « New Three » c’est évidemment Paul Pierce. Leader moral de la meilleure équipe de la saison régulière 2007/08, Paul Pierce a sortit une saison complète contrairement à Ray Allen et Kevin Garnett. L’ex Jayhawk du campus de Kansas a démontré de véritable progrès en défense qu’il devra confirmer dans un exercice auquel il est peu habitué, dans des séries à élimination directe. Une éviction de l’un des trois cinq serait un réel scandale…

Ailier-fort : Dirk Nowitzki
Comme Tim Duncan, impossible de ne pas voir un tel joueur hors de l’une des trois All NBA Team. Certes en léger déclin ( 23.6 points à 47.9%, 8.6 rebonds et 3.5 passes) par rapport à sa splendide saison de l’an passé - on vous le rappelle, il avait même reçu le trophée de Most Valuable Player - le Wunderkind a rehaussé son niveau de jeu lorsque se fut nécessaire. Toujours solide dans les chiffres malgré une présence aux rebonds moins importantes ces derniers temps, Dirk a sortit le grand jeu les grands soirs (plus de 25 points de moyenne après le ASG). Une évolution mentale en vu des play-offs ? Pas sur puisque n’avaient pas prévu de tomber contre du très lourd dès le premier tour...

Pivot : Yao Ming
Au poste de pivot, c’est connut chaque saison on prend les mêmes, qu’ils aient été longuement blessé, en fort déclin ou dans une équipe moyenne, pour faire les All NBA Team. La saison tronquée de Yao Ming n’échappera pas à la règle. Le géant chinois maintenu toutefois la baraque des Rockets avant la série. Une série à laquelle il participa même puisque c’est lors de la treizième victoire consécutive de son équipe que son pied se fractura. Jusqu’à ce moment, la question ne se posait même pas, le leader des hommes de Rick Adelman c’était Yao. Ainsi ce fut difficile de ne point sélectionné un tel centre, mélange de technique et de taille, qui domine tant les raquettes NBA. Mais encore une fois la saison du numéro un de la draft 2001 fut témoin de nombreux regrets, le chinois possédant une marge de progression (surtout mentale) colossale. A quand le Yao MVP ?

Les mentions honorables

Meneurs :

Baron Davis, toujours aussi explosif, le meneur d’Oakland a de nouveau sortit une excellente saison à défaut de play-offs et de All Star Game.

Tony Parker, pas grand chose à reprocher au frenchie qui a prouvé la dépendance de son club à son égard lorsqu’il s’est blessé fin 2007.

Deron Williams, en retrait par rapport à Chris Paul, le meneur du Jazz a terminé la saison en trombe régularisant ses matchs à plus de 20 points et 10 passes après le All Star break.

Jason Kidd, difficile d’oublier le meneur du Mav. Toujours aussi étincelant avec New Jersey en début de saison (11.3 points à 36.6%, 10.4 passes et 8.1 rebonds), le trade l’envoyant dans le Texas (9.9 points à 42.6%, 9.5 passes, 6.5 rebonds et 2.1 steals) ne fut pas un franc succès au vu des résultats des chouchous de Marc Cuban. Pourtant le rendement du natif d’Oakland resta stable.

Jason Calderon, superbe saison du spanish. Remplaçant avant la blessure de TJ Ford, Calderon a explosé à la mène des Raptors, alliant organisation (8.3 passes en 30 minutes) et shoot longue distance sans faille (51.9% dont 42.9 à trois points). Moins en vu en fin de saison ou il a retrouvé le banc au profit de Ford.

Andre Miller, le leader d’une bande de jeunes Sixers super efficaces en fin de saison. Il a surprit lorsqu’il s’est mit à scorer alors qu’il n’était jusque la un meneur old school bossant pour ses coéquipiers. On a même observé des améliorations dans son shoot, bref l’année de ‘Dre.

Arrières :


Joe Johnson, il a enfin réussit à amener les Hawks en play-offs. Libéré lors de l’arrivé de Mike Bibby qui a récupéré le leadership des vestiaires, JJ fut complètement défiguré au point d’être nommé joueur du mois de Mars. Auparavant il avait participé à son premier All Star Game.

Brandon Roy, nouvelle coqueluche du Rose Garden, Roy fut l’une des agréables surprises du championnat. Complet (19.1 points à 45.4%, 4.7 rebonds et 5.8 passes), il a changé de statut lors de la série de treize victoires des Blazers en décembre. Il fut même convié à son premier All Star Game mais après celui-ci, les Blazers retombèrent dans leurs péchés de jeunesse.

Emmanuel Ginobili, fraichement élu meilleur sixième homme, l’argentin vient d’effectuer sa meilleure saison régulière. Actif au scoring, l’homme de la Pampa a souvent prit le jeu pour son compte cette saison. Marc Stein en a même fait son second meilleur arrière de la saison.

Richard Hamilton, il a fait mordre la poussière cette saison, en conservant sa discrétion légendaire. Encore une fois il fut le meilleur marqueur des siens, soit de la deuxième meilleure équipe. Il est de plus devenu un joueur à tout faire à la manière de son coéquipier Tayshaun Prince. Ca en jette non !

Kevin Martin, peu de choses à redire sur la saison du précoce de l’ARCO Arena. Véritable scoreur, ses piges au-dessus des 40 unités sont cependant passés inaperçus, comme ses 48 points face aux Wolves début mars. Sa fin de saison reste suspecte comme la relation tendue qu’il entretient avec son coach, Reggie Theus.

Monta Ellis, grosse saison du MIP 2007. Toujours aussi explosif, il forme un énorme duo avec le Baron. Plus dimensionnel, sa fin de saison fut sans fautes, même lors des défaites cruciales.

Ray Allen, le dernier membre du « New Three ». Il n’a pas déçu et ne s’est jamais éteint derrière Paul Pierce et Kevin Garnett. Il aurait même pu prétendre à son premier titre de MVP, au All Star Game.

Jason Richardson, l’arrière du bobcat a réussit sa reconversion dans la conférence Est. Sous sa tutelle Charlotte n’est pas passé loin de ses premiers play-offs.

Ailiers :


Caron Butler, indispensable aux Wizards, l’ailier de Washington a fait une nouvelle fois figure de All Star en puissance. Malheureusement longuement blessé (24 matchs manqués), le Wizard a confirmé son explosion (20.3 points à 46.6% 6.7 rebonds et 4.9 passes), restant l’un des joueurs les plus dimentionnels de la ligue.

Carmelo Anthony. Melo ne peut toujours pas prétendre à une meilleure place. Certes toujours aussi excellent (25.7 points à 49.2% et 7.4 rebonds), l’ailier du Nugget aura passé ce cap quand il aura prit du plomb dans la tête. Il faudra déjà ne pas se cacher dans le dos d’Allen Iverson...

Hidayet Turkoglu, magnifique saison du turc qui est devenu le leader du Magic (19.5 points à 45.6%, 5.7 rebonds et 5 assists). Personne ne l’attendait à ce niveau mais Hedo a d’abord éclipser le multimillionnaire Rashard Lewis pour prouver à Dwight Howard que le patron c’était bel et bien lui. Ainsi dans le dernier quart-temps les ballons lui reviennent et ça fonctionne puisque le Stambouliote a été clutch, notamment contre Boston.

Richard Jefferson, on l’oubli trop souvent. Actif dans tous les sens (22.6 points à 46.6%, 4.2 rebonds et 3.1 passes), Jefferson a sortit sa meilleure saison à défaut d’évoluer dans une équipe peu compétitive. Mérité sa place au All Star Game.

Josh Howard, auteur d’une première partie de saison sans faille, Howard a mal vécu la venue de Kidd. Sa saison fut tout de même globalement plus que correcte.

Stephen Jackson, comportement suspect mais rendement parfait (20.1 points, 4.4 rebonds et 4 passes). Jackson a enfin mis à contribution son immense talent. Il devra cependant éviter les déclarations dans la presse...

Ron Artest, avec lui les Kings ne sont jamais aussi bon, dommage que tant de blessures soient venus le gêner cette saison. On le met de côté quand il tape sur ses adversaires ou sur son chien, mais Ron Ron a autre chose à faire valoir (20.points et 5.8 rebonds). Toujours aussi alaise en défense, Artest est devenue un excellent créateur (3.5 passes) et sa sélection de shoot (45.3%) est désormais des plus bonnes.

Andre Iquodala, Miller est le leader mais AI apprend le métier. Actif dans tous les secteurs, Iquodala représente les nouveaux Sixers, culotés et efficaces. Enfin reconnue au plus haut niveau.

Mike Dunleavy Jr, saison quasi-parfaite de l’ex star de Duke. Jugé trop lent auparavant, le fils du coach des Clippers ne fut plus le même à l’entame de la saison. En compagnie de Danny Granger, il a explosé devenant un super-scoreur (19.1 points à 47.6%) toutefois présent aux rebonds (5.2) et à la distribution (3.5). L’une des plus grosses progressions, celle-ci s’étant sans doute effectuée dans sa tête. 

Rudy Gay. Promut leader des Grizzlies après le départ de Gasol, Gay nous a régalé cette saison. Il devra néanmoins progresser mentalement pour devenir un véritable patron, ce qui est le grand point d’interrogation sur son futur.

Ailier-forts :


Antawn Jamison, impossible de reprocher quoi que ce soit à Jamison. L’ex star des Tar Heels a cette saison comblé les absences de Gilbert Arenas puis de Caron Butler. Bien plus régulier, jouant plus près du panier, le meilleur sixième homme de la saison 2004/05 a fait plus que confirmer son statut d’All Star, il est désormais « Captain Jamison ».

Chris Bosh, l’ailier fort du Raptor avait intégré les All NBA Team l’an passé après une superbe saison. On ne peut pas dire qu’il fut en déclin mais la concurrence pour y accéder est plus rude cette saison. Plus complet, l’international a dernièrement développé un excellent shoot à 6/7 mètres à la manière du joueur à qui il est souvent comparé, Kevin Garnett.

Lamar Odom, certes l’angelino n’est pas un power foward naturel, mais cette saison c’est à ce poste qu’il a évolué. Parfois méconnaissable en début de saison, il a explosé lors de l’arrivée de Pau Gasol. Actif dans tous les secteurs ses deux performances successives en fin de saison contre Golden State témoignent de son incroyable remise à niveau.

David West, toujours excellemment servit par Chris Paul, le néo-All Star fait plus que confirmé l’explosion qu’il a connut voila deux ans de cela. En légère progression dans toutes les lignes statistiques, West est aujourd’hui derrière CP3 l’homme à surveiller des splendides Hornets.

LaMarcus Aldridge, il n’y en a que pour Brandon Roy, mais LMA est le second sophomore de l’équipe à avoir littéralement explosé cette saison. Il fait désormais office de point d’ancrage à l’intérieur et son niveau de jeu peut lui permettre de rivaliser avec les meilleurs power fowards de la Conférence Ouest.

Pivots :

Pau Gasol, si l’ibère se retrouve si bien placé il le doit à une paire de dizaine de matchs passés dans la cité des Anges. Depuis son (risible) transfert, le catalan est devenu un adepte du jeu en triangle. Ainsi l’All Star cumule à des statistiques de passes et de points qu’il n’avait jamais vécus auparavant. Bref un coup de maître réalisé par le staff de Jerry Buss, qui se confirmera sans doute en post saison où Gasol pourra enfin remporter son premier match de phase finale après douze défaites consécutives sous la tunique des Grizzlies.

Shaquille O’neal, ce choix doit en étonner plus d’un mais la présence d’Oneal est ici justifiable. Lors de son arrivée à Phoenix  l’électrochoc n’eut pas lieu dans l’Arizona. Mais depuis les Suns enchaînent sur succès et ont terminé à deux petits matchs de la première place de la conférence Ouest. Deux places qui valent chères puisque les hommes de Mike D’Antoni ne sont finalement que sixième et devront affronter les Spurs en play-offs. D’un côté personnel, le Shaq fut retrouvé notamment psychologiquement. En effet sa présence a permit de retrouver un Amare Stoudemire dominant comme il l’a été voila trois ans déjà. De plus le « Big Diesel » fut loin du ridicule, grisant encore et toujours les colonnes des statisticiens.

Marcus Camby, avec l’âge Marcus Camby est devenu l’un des meilleurs joueurs de l’ombre de la ligue. Que seraient les Nuggets sans sa présence aussi bien en attaque qu’en défense. Complet au possible, l’ex Knick est cependant peut-être surestimé en défense. En effet comment peut-on quantifié la présence d’un tel défenseur dans une défense aussi hilarante que celle de Denver (107 points encaissés par match !) ? De plus l’ex infirme n’est pas le plus agressif des défenseurs, et cela s’explique, la peur des fautes. Autrefois gênés par celles-ci, Camby a prit l’habitude de réguler ses contacts. Son rendement est toutefois indispensable à une équipe qui termine tout de même à 50 victoires malgré un manque de fond de jeu évident.

Chris Kaman, quelle saison de Chris Kaman ! Libéré par l’absence d’Elton Brand, le malade imaginaire fut ultra dominateur dans la raquette des Clippers lors de la première partie de saison. Intenable en attaque, ultra dissuasif en défense, Chris Kaman a cependant ralentit au fur et à mesure que la saison avancée. Au bilan une superbe saison à rééditer, ce qui sera extrêmement difficile. Il faudra bien ça pour retrouver les Clippers de 2005.

Al Jefferson, ailier fort d’origine, « The Diplo » le surnom qu’il a contracté en fin de saison en référence à son visage ressemblant fortement à la célèbre créature du Jurassique, a petit à petit évolué vers le poste de pivot à cause d’un manque à ce poste dans l’effectif des Wolves. Promut leader d’une jeune et talentueuse équipe du Minnesota, Big Al n’a pas le moindre moment déçu. Toujours aussi explosif, Al est désormais le joueur NBA utilisant le plus de feinte. Il s’est depuis peu créé un petit shoot à quatre mètres très efficace. Bref le All Star Game c’est pour bientôt !

Zydrunas Ilgauskas, avec le temps le géant lituanien arrive à faire des saisons (presque) complètes. Dans une ligue en manque de pivot dominant, la place d’Ilgauskas dans les « Honorable mentions » est justifié tant il est le seul joueur des Cavaliers sur qui peut s’appuyer LeBron James.

Rédigé par Mickey redacteur


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